10 avril 2021

Les nouveaux règlements refroidiront le marché par le fou hétéroclite

Par admin2020

Immobilier à Toronto: de nouvelles réglementations refroidiront le marché

La plus grande ville du Canada représente une part disproportionnée de son économie, principalement en raison de son secteur du logement. L’immobilier à Toronto a connu plus de 20 ans de hausses de prix ininterrompues. Le marché est resté stable tout au long de la crise de l’année dernière et est maintenant devenu parabolique.

Cependant, les régulateurs et le gouvernement semblent intervenir pour refroidir le marché. Si cela fait baisser les prix ou déclenche une correction, plusieurs grandes banques et fiducies de placement immobilier (FPI) pourraient être prises dans la chute. Si vous vous méfiez de ce risque, voici les tendances à surveiller.

Réglementation immobilière de Toronto Au quatrième trimestre de 2020, le secteur du logement représentait près de 17% de la production économique annuelle du Canada. En tant que marché le plus important et le deuxième plus cher du pays, l’immobilier à Toronto est essentiel.

Au cours des derniers mois, les maisons en rangée, les condos et les maisons individuelles dans la région du Grand Toronto ont augmenté de pourcentages à deux chiffres. La maison moyenne coûte maintenant 1 045 488 $, soit 14,9% de plus qu’il y a un an.

Une frénésie comme celle-ci a tendance à attirer les spéculateurs et les nageoires à la maison. Parallèlement, il oblige les ménages ordinaires à repousser leurs limites tout en contractant beaucoup plus de dettes qu’ils ne peuvent se le permettre. En bref, cela crée des risques systémiques pour l’ensemble de l’économie.

Le gouvernement a indiqué qu’il pourrait intervenir. Cette semaine, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) a proposé de faire passer le test de résistance hypothécaire de 4,79% à 5,25%. Lorsque cette hausse sera mise en œuvre en juin, plusieurs ménages pourraient ne pas être en mesure de se qualifier pour leurs prêts hypothécaires, ce qui refroidira la demande.

La hausse des tests de résistance n’est qu’une première étape dans la lutte contre la dépendance au logement au Canada. Dans les mois à venir, le gouvernement pourrait envisager plusieurs autres outils, dont un éventuel impôt sur les plus-values ​​d’une résidence principale ou un impôt sur les acheteurs étrangers.

Le Fonds monétaire international (FMI) affirme que les prix des maisons à Toronto devront baisser de 28,2% pour être considérés comme étant à la juste valeur. Vancouver aurait besoin d’une baisse de 13%. Des baisses importantes pourraient avoir des répercussions sur la croissance du Canada, les bénéfices bancaires et les évaluations des FPI.

Les banques et les FPI à surveiller Les quatre plus grandes banques du Canada sont toutes surexposées aux prêts hypothécaires nationaux. Les prêts hypothécaires résidentiels représentent environ 46% des RBC livre de prêt au détail. Récemment, les agences de notation ont abaissé la note de la banque en raison de cette exposition. Les actionnaires qui comptent sur les dividendes de RBC ou sur le revenu de toute action bancaire importante doivent prêter attention aux nouvelles tendances de l’immobilier à Toronto.

Pendant ce temps, les investisseurs en FPI devraient également se méfier. 41% des CAPREIT le portefeuille est basé en Ontario, les appartements de Toronto en représentant une part importante. Les loyers ont déjà baissé, ce qui a eu un impact sur le cash-flow libre de l’entreprise. Si la valeur de l’immobilier à Toronto diminue également, la valeur comptable de CAPREIT pourrait être vulnérable.

En bout de ligne, l’immobilier à Toronto est sur le fil du rasoir. Les prix ont bondi à un rythme sans précédent, ce qui a attiré l’attention des régulateurs. Si les règles hypothécaires se durcissent et que les prix des logements baissent, les banques et les FPI pourraient en souffrir. Les investisseurs à la recherche de dividendes qui comptent sur ces actions à dividendes stables doivent se méfier.

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Contributeur idiot Vishesh élevanthani n’a aucune position sur l’un des titres mentionnés.

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